Vous êtes à la recherche d'un sous-traitant, d'un fournisseur ? La section "Entreprises" vous donne accès à la version complète du répertoire des entreprises manufacturières et des grossistes/distributeurs.
Bâtiments à louer ou vendre ?
Vous êtes à la recherche d'un bâtiment à louer ou à vendre.
Veuillez consulter notre section bâtiments.
Emplois
Vous êtes à la recherche d'un emploi.
Veuillez consulter notre section emplois. Veuillez prendre contact directement auprès de l'employeur.
manoeuvre à la fabrication d’articles en plastique
Nombre de poste(s) à combler : 1 PLASTIQUES BRAYNECK CANAPLAST INC.
Lieu de travail
270 St-Urbain
Granby (Québec)
J2G8M8
Principales fonctions
Soudage de produits de plastique.
Exigences et conditions de travail
Niveau d’études :
Diplôme d’études secondaires (général) (DES)
Années d’expérience reliées à l’emploi :1 à 2 années d’expérience
Description des compétences : Soudage de plastique serait un atout.
Langues demandées :
langues parlées : français
langues écrites : français
Salaire offert : à discuter
Nombre d’heures par semaine : 40,00
Conditions diverses : Très bonne forme physique, manuel, débrouillard, savoir lire des dessins, savoir utiliser des équipements industriels.
Statut d’emploi :
permanent
temps plein
jour
Date prévue d’entrée en fonction : 2012-04-11
Communication
Nom de la personne à contacter : Lyne Rodrigue (Sec. RH)
Années d’expérience reliées à l’emploi :aucune, ou information non disponible
Description des compétences : Nous cherchons une personne débrouillarde, en bonne forme physique, capable de retenir les consignes de travail.
Langues demandées :
langues parlées : français
langues écrites : français
Salaire offert : 10,00$ – de l’heure
Nombre d’heures par semaine : 40,00
Conditions diverses : Horaire de jour Lundi au vendredi 8h00 à 17h00 Disponibilités pour du temps supplémentaire
Statut d’emploi :
permanent
temps plein
jour
Date prévue d’entrée en fonction : 2012-04-02
Communication
Nom de la personne à contacter : Lisa Meunier (Coordinatrice)
Effectuer de la planification dans l’usine et gestion de projets; responsable des achats; effectuer des dessins à partir des logiciels AutoCAD et Solid Edge; effectuer toute autre tâche connexe.
Exigences et conditions de travail
Niveau d’études :
Universitaire
Années d’expérience reliées à l’emploi :un atout
Description des compétences : bilinguisme un atout; leadership; connaissance de la suite Office; bonne connaissance des logiciels AutoCAD et Solid Edge; connaissance de la transformation du métal en feuille et de la structure mécano-soudée
Salaire offert : à discuter
Nombre d’heures par semaine : 40,00
Statut d’emploi :
permanent
temps plein
jour
Date prévue d’entrée en fonction : 2012-03-05
Communication
Moyen(s) de communication :
télécopieur : 450-372-8009
Précisions additionnelles : Le poste est disponible immédiatement et les candidatures sont acceptées tant que l’offre est publiée sur Placement en ligne.
Profitez de notre spécial d’hiver pour économiser et obtenir des photos aériennes uniques, prestigieuses et abordables de votre emplacement.
Nous offrons un service unique permettant de mettre en valeur la beauté de votre entreprise, ville, région ou emplacement de votre choix sous des angles et hauteurs que personne d’autre ne peut vous offrir. Pour bien comprendre la technique du ballon captif et voir un exemple de panaroma du Parc Industriel de Granby.
Aircam sera dans la M.R.C de la Haute-Yamaska – vous pourrez profiter de leur présence et du beau temps pour obtenir plus de 10 photos aériennes haute résolution mettant en valeur 1 emplacement de votre choix, 1 angle, plusieurs hauteurs, cadrages variés, le tout remis sur CD pour aussi peu que 255.00$.
Autres forfaits disponibles pour plusieurs emplacements et photos 360 a plusieurs hauteurs pour les villes et le tourisme.
Il est évident que le superviseur est une personne clé dans les organisations. Il est en fait le pivot entre les gestionnaires et le personnel de production.
Sommes-nous conscients de la valeur et de l’impact du superviseur sur le climat de travail et par conséquent sur l’efficacité de notre organisation?
Il est temps de se pencher sur le sujet en permettant aux gestionnaires et superviseurs de la région de mettre en place les éléments et les outils de gestion pour favoriser un milieu de travail sain et productif.
• Quelle ambiance de travail souhaitons-nous retrouver dans nos organisations?
• Travaillons-nous dans un environnement trop froid, trop chaud ou bien tempéré?
• Quels sont les impacts du climat de travail sur la responsabilisation de nos employés?
Soyez des nôtres le jeudi, 23 février prochain, afin de participer à des ateliers constructifs et inspirants.
On vous attend!
ATELIER 1 : RÔLE DU SUPERVISEUR ET SON IMPACT SUR LE CLIMAT DE TRAVAIL!
M. FRANÇOIS BERTHIAUME, psychologue FCMC, Adm.A, CRHA, PCC, Vice-président exécutif, CFC Dolmen.
60% des gestionnaires feraient autre chose que gérer du personnel. Un défi de taille à relever au quotidien pour les superviseurs qui ont le mandat d’être patron 24h/24. Le premier atelier viendra définir l’importance du superviseur et l’influence de celui-ci sur son équipe et l’ambiance de travail. Comment apprendre à reconnaître ses forces et ses faiblesses en tant que gestionnaire? Où dresser la ligne entre le travail et le social sans nuire au climat? Quels moyens sont à notre disposition pour apprendre à clarifier les attentes, effectuer des suivis et devenir un catalyseur au sein de son équipe et de l’entreprise?
ATELIER 2 : RESPONSABILISATION ET ENGAGEMENT: UN DÉFI À VOTRE PORTÉE!
M. ANDRÉ SAVARD, B.A., LL.L, CRHA, Associé de Dessureault Savard Caron et associés inc.
Dans un contexte où les ressources sont de plus en plus limitées et les besoins croissants, les gestionnaires se retrouvent, trop souvent, démunis face à leur responsabilité de motiver, de mobiliser et de responsabiliser leur troupe. Or, de nombreux moyens très efficaces sont à leur portée pour susciter l’engagement de leurs troupes. De plus, la plupart des moyens les plus efficaces ne coûtent rien, sont pleinement sous leur contrôle, mais nécessitent de faire les choses différemment. Comment les organisations peuvent-elles tirer profit de ce gisement inexploité? Comment les gestionnaires peuvent-ils réaliser ce nouveau passage de la mobilisation à l’engagement et la responsabilisation?
ATELIER 3 : MAIN DE FER DANS UN GANT DE VELOURS!
Mme FRANCE LEFEBVRE, CRHA., Présidente Fortuna Groupe Conseil.
Il n’est pas toujours facile de trouver le juste équilibre entre la main de fer et le gant de velours. Tandis que la discipline peut amener certains employés à devenir réfractaires, d’autres ont besoin de balises bien établies. Quelles sont les attitudes à adopter vis-à-vis certains comportements? Comment devenir un accompagnateur plutôt qu’un dictateur? Ce troisième atelier permettra par le biais de mises en situation concrètes d’échanger sur différentes problématiques vécues en entreprise.
14 novembre 2011
La Voix de l’Est
MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.qc.ca
L’histoire d’un virage réussi
GRANBY — L’une des rares compagnies au Canada — sinon la dernière — à oeuvrer dans la fabrication de tapis d’entrée, Mat Tech de Granby, a pris le taureau par les cornes il y a quelques années pour résister à la compétition asiatique et se repositionner. Mission accomplie, peut aujourd’hui affirmer la direction de l’entreprise qui a, une fois de plus, vu ses efforts récompensés récemment.
L’une des rares entreprises — sinon la dernière — à fabriquer de A à Z des tapis d’entrée au Canada, Mat Tech à Granby est en croissance, se réjouit la direction représentée ici par Patrice Dumas, Olivier Poulin, Randy Dobbs (président), Lynda Bélanger et Pascal Lafrenière.
Mat Tech a été couronnée dans la catégorie Développement durable/ Recyclage et valorisation au gala Honoris Innova de la Fédération des plastiques et alliances composites du Québec.
L’entreprise a posé plusieurs gestes «verts». Par exemple, elle recycle ou revalorise ses rejets post-industriels afin de détourner le maximum de déchets des sites d’enfouissement. «Nous avons travaillé avec Sani-éco pour réutiliser ou revendre jusqu’à 90% de nos déchets post-industriels», a expliqué récemment le directeur marketing, Olivier Poulin.
Autre action posée: l’entreprise récupère dorénavant le potentiel énergétique du four à vinyle pour chauffer l’usine. « C’est sûr que ça a entraîné un investissement, mais nous allons le récupérer à long terme », estime le directeur marketing. Mat Tech a également commercialisé des tapis écologiques, certains fabriqués à partir de bouteilles de plastique et de pneus recyclés.
Virage
Également récompensée cette année par un prix Distinction de la chambre de commerce Haute-yamaska et région, Mat Tech est un secret bien gardé à Granby. Plutôt discrète, la PME y a pignon sur rue depuis 25 ans. Elle a démarré ses activités dans une bâtisse industrielle de la rue Déragon avant de déménager ses pénates dans les locaux de l’ancienne usine Simonds, il y a plus de 15 ans. «À l’époque, il y avait plusieurs locataires dans la bâtisse. Aujourd’hui, nous sommes le seul. Nous occupons 105 000 pieds carrés», note Olivier Poulin.
Mat Tech fabrique de A à Z à Granby ses tapis d’entrée pour les secteurs résidentiel, commercial, institutionnel et industriel. L’entreprise est la propriété de l’américain Robert J. Moran, qui exploite également aux États-unis Crown Mats& Matting qui, elle, est spécialisée dans la fabrication de tapis ergonomiques et antifatigue. Les deux PME travaillent en synergie, note Patrice Dumas, vice-président ventes et marketing. Une partie de leur production respective est exportée aux quatre coins de la planète.
Il y a environ cinq ans, la PME de Granby a tout remis en question: sa mission, ses produits, son image, sa place sur les marchés. Et elle a pratiquement entrepris un virage à 180 degrés.
«Beaucoup d’entreprises ont fermé leurs portes à cause de l’asie, qui inonde les marchés avec des produits d’entrée de gamme, offerts seulement en une ou deux couleurs et en rouleaux. Depuis trois ou quatre ans, nous avons multiplié les produits haut de gamme. Nous faisons du sur mesure et du just in time. Nous avons différentes couleurs et nous pouvons intégrer des logos à nos tapis. Nous avons su trouver notre niche», se réjouit Patrice Dumas.
Productivité
L’équipe en place mise dorénavant sur l’innovation pour tirer son épingle du jeu. « Nous avons amélioré plusieurs de nos produits existants, sans augmenter les prix, pour offrir une meilleure valeur à nos clients. Le but, c’est de nous assurer leur loyauté. Avant, nous avions une vision manufacturière, maintenant, nous sommes axés sur le client », affirme le vice-président ventes et marketing.
Tous ces efforts semblent porter leurs fruits puisque l’entreprise, qui emploie près de 100 personnes, n’a pas ressenti les contrecoups de la récession. Depuis quelques années, Mat Tech est en croissance. Qui plus est, elle a amélioré ses procédés de production. «On produit plus dans le même temps et avec le même nombre d’employés», dit Olivier Poulin. L’entreprise, qui fabrique un produit saisonnier, réussit également à garder ses employés au travail plus longtemps au cours de l’année.
Tous ces changements n’ont pas été effectués sans quelques difficultés, admet Patrice Dumas. «Ça a été difficile parce qu’on a fait ça après 20 ans d’existence. Pour faire mieux, il faut remettre en question nos façons de faire. Nous avons dû convaincre les gens que c’était ce que ça prenait», ajoute-t-il.
Et tout n’est pas encore gagné pour l’entreprise. Elle a encore quelques défis à relever. Elle souhaite notamment «éduquer» les utilisateurs de tapis d’entrée (dont les industries, commerces et institutions) sur les avantages de l’achat et l’utilisation d’un «bon système de tapis», plutôt que d’avoir recours à un service de location qui, au bout du compte, finit par entraîner des coûts plus élevés, estime Olivier Poulin. La location de tapis est une «grosse industrie» qui, selon lui, entre en quelque sorte en compétition avec Mat Tech. Mais la PME a prouvé qu’elle sait faire face à la musique.
Un certificat en gestion des organisations sera offert l’hiver prochain à Granby. Sur la photo, on aperçoit dans l’ordre habituel, Viki Viens, directrice opérations et transactions assistées chez Desjardins, Sylvain Lambert, directeur général du cégep de Granby Haute-Yamaska, Guy Mineau, directeur général de la formation continue à l’Université Laval, et Marie Panneton, commissaire aux entreprises du CLD de la Haute-Yamaska.
(Granby) L’Université Laval offrira à compter de l’hiver 2012, à Granby, un certificat en gestion des organisations, une première dans la municipalité.
Le cours universitaire, qui se déroulera sur une période de trois ans, s’adressera à des personnes qui travaillent présentement dans le domaine de la gestion du personnel et qui souhaitent optimiser leurs compétences.
Ces gestionnaires devront passer un maximum de 12 jours par année dans une salle de cours, une formule qui veut favoriser la conciliation travail-famille-études. Une bonne partie des travaux pratiques demandés dans le cadre de cette formation consistera à mettre en pratique dans leur milieu de travail les outils qu’ils ont acquis.
Le cours s’adresse à des gestionnaires, propriétaires de PME, gens qui démarrent leur entreprise, reprennent une compagnie déjà existante, gèrent une entreprise d’économie sociale ou à des travailleurs autonomes. Il abordera différents aspects du travail: la personne et le changement, la négociation, le travail d’équipe, l’appréciation du rendement, la mobilisation des employés, la gestion de la qualité, etc.
Présentement une quinzaine d’employés de Desjardins ont manifesté de l’intérêt envers cette formation universitaire. On espère démarrer le cours avec une cohorte de 24 à 36 étudiants, précise Guy Mineau, directeur général de la formation continue à l’Université Laval. Une session d’information au sujet du certificat aura lieu le 23 novembre prochain au Centre de services aux entreprises de Granby.
L’initiative a été mise sur pied par l’Université Laval en collaboration avec une foule d’acteurs économiques du milieu, dont les Centres locaux de développement, le cégep de Granby Haute-Yamaska, Desjardins et la Corporation du commissariat industriel de Granby et région, notamment.
GRANBY — La croissance de la Poissonnerie Cowie ne se dément pas. Le commerce vient à peine d’inaugurer ses nouveaux locaux qu’il s’apprête à agrandir la superficie de son usine de transformation.
PHOTO JANICK MAROIS L’usine de transformation de la rue Bernard gagnera près de 1000 mètres carrés en 2012.Le propriétaire de la poissonnerie, Jacques Martin, augmentera la surface de son bâtiment de 929 mètres carrés, soit presque autant que la superficie actuelle de la bâtisse. Un étage sera également ajouté à la nouvelle partie.
L’agrandissement du 660 de la rue Bernard se fera dans le prolongement de l’édifice existant et en aura exactement la même allure.
Présentée à la Ville de Granby en septembre dernier, la demande de M. Martin a reçu l’aval du Comité consultatif d’urbanisme cette semaine.
Ces travaux, qui devraient être effectués au cours des prochains mois, représentent un investissement de 1,2 million $. La création d’une dizaine d’emplois devrait en découler à très court terme, assure-t-il.
Spécialisée dans la transformation, le réemballage, la mise en portion et l’étiquetage de poissons et de fruits de mer, l’usine granbyenne ne suffisait plus à la demande. « On était vraiment très à l’étroit depuis quelques années. Le marché des poissons et fruits de mer est très bon », explique l’homme d’affaires pour justifier cet important projet.
Nouveau magasin ouvert
Quant au nouveau magasin de la Poissonnerie Cowie, il a ouvert ses portes le 27 octobre dernier. Après avoir occupé le petit local de la rue Boivin durant 21 ans, Jacques Martin et son équipe avaient besoin de plus d’espace intérieur… et de stationnement supplémentaire pour leurs clients.
Situé dans une boutique plus vaste et flambant neuve, dans la rue Breton, le commerce offre désormais quatre fois plus de surface de vente et de nouveaux produits. On y trouve notamment le bistro L’ancrage, des fromages de spécialité, des charcuteries fines, plusieurs variétés de pain, mais également un plus grand choix de poissons et de mets préparés.
Ce déménagement a entraîné l’embauche de « cinq ou six » nouveaux employés, indique M. Martin, qui estime le montant de l’investissement à 1,5 million $.
Le président de Vortex Hydro, Richard Evoy, estime que la mission commerciale au Brésil à laquelle il a participé pourrait avoir des retombées concrètes au cours de la prochaine année. «Nous avons déjà eu des demandes de prix et des approches avec des partenaires potentiels», dit-il.
PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE, ARCHIVES LA VOIX DE L’EST
(Granby) Pays émergent, le Brésil présente des opportunités pour les entreprises qui souhaitent y faire des affaires. Deux PME de Granby, Vortex Hydro et L.B. Maple Treat, ont récemment participé à une mission commerciale, organisée par le Service d’exportation Montérégie Est (SEME). Bilan de leur séjour dans la région de São Paulo.
L’intérêt de Vortex Hydro pour le Brésil, où de mégaprojets hydroélectriques sont en développement, n’est pas nouveau. Le président de l’entreprise, Richard Evoy, s’y est rendu une première fois en 2009. «On avait vu le potentiel qu’il y a là», a-t-il expliqué cette semaine.
Ce potentiel ne s’est pas démenti lors de cette nouvelle visite. Vortex Hydro est spécialisée dans la fabrication des composantes qui entrent dans les turbines et les alternateurs qui servent à produire de l’énergie, principalement dans le secteur hydroélectrique. Les rencontres qu’elle a effectuées sur place ont déjà commencé à porter leurs fruits, souligne M. Evoy.
«Nous avons eu des demandes de prix et des approches avec des partenaires potentiels», affirme celui qui a fondé l’entreprise en 2001. Richard Evoy croit que Vortex Hydro pourrait bénéficier de retombées concrètes de cette mission commerciale au cours de la prochaine année; retombées qu’il estime toutefois hasardeux pour l’instant de détailler ou de chiffrer.
Pays en ébullition
Selon M. Evoy, la somme de travail au Brésil est colossale. D’ici une dizaine d’années, les projets de centrales hydroélectriques pourraient dépasser ce qui s’est fait au Québec au cours des 100 dernières années, affirme-t-il. Le secteur minier est également très actif dans ce pays, qui est le plus vaste et le plus peuplé d’Amérique latine.
Et tous les projecteurs seront braqués sur le Brésil en 2014, alors que la Coupe du monde de soccer s’y déroulera. Deux ans plus tard, en 2016, Rio de Janeiro, la deuxième plus grande ville du pays, accueillera les Jeux olympiques.
«Leur capacité d’ingénierie (des Brésiliens) est utilisée au maximum», affirme Richard Evoy. Dans ces conditions, l’expertise de la PME granbyenne – et sa main-d’oeuvre spécialisée – peut se révéler intéressante pour les Brésiliens. Mais pas question pour Vortex Hydro de se lancer seule dans cette aventure. Les affaires que l’entreprise pourra y brasser sont tributaires du partenaire brésilien avec lequel elle conclura une entente, estime le président. «La bonne manière d’entrer dans le pays, c’est de se trouver un partenaire sur place», juge-t-il.
Pour l’heure, les produits du manufacturier, qui emploie une vingtaine de personnes, se retrouvent principalement au Canada et aux États-Unis. Mais l’entreprise cherche à diversifier ses marchés.
Séduire avec l’érable
L.B. Maple Treat, l’une des plus importantes entreprises de transformation et de distribution de produits de l’érable au monde, aimerait également marquer des points au Brésil. La chargée de comptes senior, Linda Bérubé, qualifie de «très satisfaisantes» les rencontres qu’elle a pu effectuer à São Paulo. Elle s’est rendue sur place avec un objectif de «prospection, d’exploration et de développement des affaires».
«Nous y avons fait des contacts que nous allons pouvoir continuer de développer au cours des prochains mois.» Mais pour des questions de concurrence, Mme Bérubé préfère ne pas en dire trop sur la nature des contacts établis et les projets de l’entreprise au Brésil.
Chose certaine, L.B. Maple Treat, qui emploie une centaine de personnes à Granby, n’en est pas à ses premières armes avec l’exportation. Son sirop se retrouve aux quatre coins de la planète: Canada, Australie, États-Unis, Asie, énumère Linda Bérubé.
Fondée à Vancouver par Luc Bergeron, L.B. Maple Treat s’est implantée à Granby au tournant des années 2000. L’an dernier, l’entreprise s’est enracinée un peu plus dans la région. Elle a déménagé son siège social à Granby, en plus d’y construire une deuxième usine d’embouteillage de sirop d’érable. Elle est aujourd’hui prête à séduire les papilles gustatives des Brésiliens.